Le processeur : son procédé de création en détail

Premier microprocesseur (1971)

Premier microprocesseur (1971)

Les systèmes les plus complexes possèdent en général un centre de commande. On peut l’assimiler au cœur ou au cerveau chez l’animal, au dirigeant dans une société, et au processeur dans un ordinateur.

Densité doublé tous les 16~18 mois

Cliquez sur l’image pour la voir en taille réelle

Ce « cœur » informatique est composé aujourd’hui d’une concentration en transistors extrêmement élevée ; et si on se fie à la loi de Moore (ou plutôt conjectures de Moore qui, jusque-là, se sont avérées un facteur prédictif assez précis), cette densité devrait doubler tous les 18 mois.

Cela a en tout cas été le cas depuis l’introduction du premier microprocesseur par Intel en 1971.

Un élément aussi complexe est paradoxalement composé en grande partie par du silicium, l’élément le plus abondant sur la croute terrestre, après l’oxygène.

Un Wafer pas encore découpé

À manipuler dans des pièces stérilisées

Les processeurs ne sont pas produits un à un : ils sont fabriqués à partir de wafers. On obtient ces derniers par le découpage d’une fine galette de lingot de silicium qui est ensuite précisément mesurée, abrasée, polie et enfin traitée par de nombreux autres traitements physiques et chimiques.

 

Le résultat est, et doit être, une plaque parfaitement miroitante et propre, car la moindre impureté peut rendre le/les processus inutilisables, voire dangereux (courts-circuits -> surchauffe -> feu -> plus de PC -> plus de vie -> mort. Rien que ça !).

Sur ce support semi-conducteur de silicium seront imprimés des circuits intégrés et transistors qui seront par la suite découpés et séparés afin de distinguer les différents processeurs.

Et puisque je sais que vous aimez les présentations vidéos, en voici une ci-dessous :

Tant qu’on y est, je vous laisse également la présentation des coulisses de la production de carte mémoires dont la fabrication est assez voisine de celle d’un processeur :

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Déboguez efficacement avec la méthode du canard en caoutchouc

Développer un logiciel demande du temps et de l’organisation. Lorsqu’on l’a terminé, il est extrêmement rare qu’il se lance du premier coup et que tout fonctionne à merveille. Il faut alors relire le code, voir où se trouve le petit défaut. Toutefois il arrive que même après une revue complète du code source on n’arrive pas à situer le bug.

Un canard en Caoutchouc

Dans ce cas là, je vous conseille d’essayer la méthode du canard en caoutchouc. Celle-ci consiste à expliquer à voix haute les différentes étapes du code à un collègue et, faute de mieux, à un objet inanimé, afin de se rendre compte d’une erreur la plupart du temps évidente qui nous avait échappé la première fois. Et franchement, même si on peut avoir l’air ridicule, c’est très efficace !

[source]

Une incroyable technique pour récolter les « J’aime » sur Facebook

Encore une fois, le javascript est utilisé pour jouer avec les utilisateurs. Cette fois-ci, la technique est de faire cliquer le bouton « J’aime » de Facebook (même si ça doit marcher avec n’importe quel bouton) au visiteur, alors que ce dernier a l’impression de cliquer sur toute autre chose.

Je m’explique : votre curseur, une fois sur la page piégée, est masqué et remplacé par un curseur virtuel qui se déplacera certes au gré des mouvements de votre souris, à ceci près que votre curseur réel sera décalé de plusieurs pixels. Ainsi, alors que vous pensez cliquer sur le bouton tout en haut à droite, vous aurez en réalité appuyé sur le bouton tout en haut à gauche. Je vous propose d’essayer par vous-même sur cette page. (ce n’est qu’une démo, ne craignez rien)

Curseur virtuel

Finalement, la meilleure solution pour vous prémunir de ce genre de pièges, c’est de tous simplement bloquer le javascript sur votre navigateur.

Avez-vous besoin de prendre un parapluie aujourd’hui ?

Vous devez sortir, vous ne savez pas si vous devriez apporter un parapluie ou pas.

Simple. Claire. Entrez votre ville sur UmbrellaToday et vous aurez votre réponse en quelques secondes.

Apportez ou n'apportez pas votre parapluie aujourd'hui

D’ailleurs, s’il pleut, vous devriez rester sur le site pour voir les autres articles puisque le UmbrellaToday m’informe qu’il ne pleut jamais sur Geeklab :O

Faites un High Five avec l’internet

Besoin qu’on vous remonte le moral, mais il n’y a personne à côté de vous ? Ou peut-être le high-five (je le garde en anglais parce que la traduction en français n’a pas le même attrait) d’une seule personne ne vous satisfait pas ?

Le plus mignon des High Five

Behold ! Avec ItsJustCool faites un high-five à l’internet on posant votre main sur l’écran, exactement comme un autre camarade internaute à l’autre bout du monde ! Et si ça, ça ne vous suffit pas, il n’y a plus qu’une seule solution.

WhatTheFont – Reconnaissez la police de caractère utilisée dans une image ou une photo

Lorsqu’on voit une affiche écrite en Comic Sans MS, on est certes rapidement irrité, mais par cette mauvaise notoriété elle est tout de suite reconnaissable.

Il peut arriver qu’on découvre un article avec une font qui nous a particulièrement plu, ou qu’on ait besoin de recopier exactement le style d’un document, mais, malheureusement, sans le nom de la police d’écriture utilisée, il nous est impossible d’avoir un résultat convenable.

Logo de l'application Android : WhatTheFont

WhatTheFont, vous l’aurez compris, est justement une application qui permet de prendre une photo et de reconnaitre le style typographique du texte imprimé. Pour un meilleur résultat (surtout vu les perturbations causées par la photo), il vous sera ensuite demandé de reconnaitre certains caractères.

Le service de reconnaissance de police de caractère n’est bien entendu pas nouveau, vous pouvez trouver divers logiciels et même des applications en ligne (ici, , et surtout sur le site de l’app), mais vous n’aurez bien entendu pas la même mobilité d’utilisation.

QR-Code de WhatTheFont[source]

Twitter Voice – Dictez vos tweets à voix haute sur Android

Pour partager une idée qui nous passe par la tête, poser une question et exprimer ses sentiments, les tweets sont le format idéal. Mais la spontanéité du message court et concis peut rapidement perdre de son étincelle si on met trop de temps pour l’écrire. Une grande partie des smartphones récents ne possédant pas d’un clavier physique, le système de reconnaissance vocale devient clairement le meilleur choix.

Dictez vos Tweets avec Twitter Voice

Bien que Android propose déjà un logiciel de reconnaissance vocale, peut-être serez-vous intéressés d’utiliser Twitter Voice, une application très sobre qui se propose de retranscrire ce que vous lui dicterez.

[source]